Du rituel quotidien du maître de thé
Gao Liuzhou a passé quatre décennies à déguster du thé. Chaque matin chez lui à Hangzhou, il ouvre une série de petites boîtes pour préparer les feuilles pour les séances du jour — un Yán Chá par-ci, un Bì Luó Chūn par-là. Pendant des années, il s’est contenté de contenants disparates, jusqu’à ce qu’une séance avec un souffleur de verre de Zibo le convainque de créer un ensemble qui mettrait en valeur l’apparence du thé tout en le protégeant de la lumière et de l’humidité. Le résultat est ce set de six boîtes en verre borosilicate soufflées à la main, chacune équipée d’un couvercle en bois d’acacia et d’un joint en silicone alimentaire. Le verre permet d’admirer les feuilles sèches — la torsade d’un Wū Lóng, les aiguilles duveteuses d’un thé blanc — et d’évaluer rapidement combien il en reste avant votre prochaine commande. Le bois d’acacia, provenant de forêts gérées durablement au Yunnan, apporte un contraste chaleureux et naturel, et se resserre doucement avec les variations d’humidité, favorisant le microclimat intérieur sans vieillissement à long terme. La règle de Gao : utilisez ces boîtes pour les thés que vous finirez en un mois ; conservez vos galettes de garde dans un rangement doublé de cèdre. L’ensemble est livré dans un plateau en bambou rembourré qui fait office de plateau de service, de sorte que même le moment de choisir votre thé devient partie intégrante de la cérémonie.